EUNIS97, Grenoble (France) 9-11 September 1997
Ref: 100297
La situation des Etablissements d'Enseignement Supérieur en matière
de technologies de l'information appliquées à l'Enseignement.
Une analyse à partir des contrats d'établissements
State of the art for Information technologies
in Higher Education in France. An analysis from the State contracts
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Technologies d 'information
et enseignement supérieur
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La situation des établissements français
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à partir des contrats signés avec l 'Etat
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Les contrats
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Passés avec les universités à partir de 1989, par
tranche et pour une durée de 4 ans
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objectifs majeurs du ministère :
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impliquer un nouveau mode de pilotage des établissements
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modifier les relations entre la « tutelle » et ses «
services extérieurs »
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La contractualisation
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Pensée comme une solution à l 'augmentation du nombre d 'étudiants
et à l 'amélioration parallèle de la qualité
de l 'enseignement
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devait donc accélérer la modernisation des établissements
et déclencher des innovations
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La contractualisation : une rupture
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Mettre fin à la politique des guichets
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Mettre fin au fréquent morcellement des établissements en
favorisant, en leur sein, l 'émergence d 'une approche globale par
grands secteurs de développement
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Les technologies d 'info. avant la contractualisation
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A partir des années 80, des guichets particulièrement bien
dotés (entre 300 et 400 MF par an)
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Une succession d 'opérations reposant sur l 'achat d 'équipements
(audiovisuel, laboratoires de langues, matériels informatiques)
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Pas de réelle politique de production de ressources ou de dispositifs,
quelques aides ponctuelles.
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Typologie des établissements à partir des contrats 95-97
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4 types d 'établissement :
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les anciens : des actions vivantes dans des composantes sans projet global
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les débutants : 1 ou 2 actions initiées et un début
de réflexion sur le projet global
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les progressistes : en cours d 'élaboration du projet global
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l 'avant-garde : projet global en action
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Les indicateurs d 'existence d 'un projet global
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connaissance de l 'existant
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portage politique (vice-président, chargé de mission, commission
de concertation...)
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définition de cibles et d 'objectifs intégrés aux
objectifs globaux de l 'établissement
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organisation des infrastructures techniques
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arbitrages financiers
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communication autour du projet
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Répartition des établissements
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« anciens » : 20%
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« débutants » : 45%
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« progressistes » : 25%
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« l 'avant-garde » : 10%
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La forte proportion, en1996, des anciens et des débutants témoigne
de la difficulté à contractualiser. pour les T.I on assiste
cependant depuis un an à de réels changements.
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Les différentes demandes honorées dans les contrats
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Equipements : langues, informatiques, visioconférence, multimédia
(40MF, en 95)
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fonctionnement et mise en oeuvre de dispositifs de formation (EAD, autoformation,
centres de ressources en langues..., 35 MF, en 95)
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Les problèmes posés par ces demandes
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Absence de codes communs et difficulté de rendre lisibles les projets
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Peu de demandes pour la production de ressources ou de dispositifs
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Difficulté d 'appréhender les équipements dédiés
à la pédagogie (même situation pour la recherche)
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Pas de demande pour des actions interuniversitaires
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Les stratégies de changement en oeuvre depuis 96
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Aide au changement : existence de Renater (très importante pour
l 'utilisation pédagogique), des CRI, du CSIESR, de GEMME
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Pour la tutelle : renforcement de l 'accompagnement du projet (à
l 'étude indicateurs de suivi), prise en compte de l 'interuniversitaire
(contrats et hors contrat pour la production)
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Dans les établissements : - mise en place d 'une instance forte
de coordination en préservant les services existants - création
de nouveaux services à partir de l 'éclatement des anciens
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Impacts du changement
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Mise en oeuvre de la contractualisation, (nouveaux modes de gestion : appels
d 'offres internes -prélèvement à la source sur la
DGF- parfois décharges de service, heures spécifiques pour
les personnels)
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Dépassement de la procédure avec la nécessité,
pour les grands projets nationaux (PCSM, EAD) d 'une aide directe de la
tutelle.
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« La cohérence globale doit primer sur la juxtaposition. »
MENESR, Ministery of Education,
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