Depuis 1993, fonctionne auprès du Ministère un organe de négociation avec les éditeurs de logiciels : le " Groupe Logiciels ", coordonné par le Bureau DGRTA.2 du MENESR, et comprenant les représentants de 15 Centres Universitaires de Ressources Informatiques (12 en province et 3 en Ile-de-France) et des représentants des Organismes de recherche dépendant du MENESR.
Quels objectifs pour nos Etablissements ? un double but :
* des tarifs attrayants pour l'Enseignement Supérieur et la Recherche
* des tarifs identiques pour tous, et indépendants du volume d'achat
Pourquoi l'éditeur consentirait-il des prix notablement remisés
?
* l'Université est une vitrine pour ses produits.
* l'Université forme des utilisateurs susceptibles d'introduire le
logiciel dans leur future entreprise.
* Les CRI prennent en charge une partie de la logistique (cf infra)
* Quelles conditions de mise en oeuvre, pour décider les éditeurs?
* les circuits de distribution sont hautement allégés : soit les
CRI, soit un nombre très limité de distributeurs ; un rapport
trimestriel de consommation remplaçant parfois la facturation
unitaire.
* la " dématérialisation " des logiciels
gérée par les CRI, ou éventuellement un distributeur
(vente de licence supplémentaire, les docs et les supports ayant
été acquis précédemment) ouvre à
l'éditeur un marché supplémentaire à peu de
frais.
* Les CRI relayent notablement l'information (promotion indirecte du
logiciel)
* Les CRI organisent des Journées d'information ou des séminaires
techniques à la demande de l'éditeur.
Quelles sont les principales difficultés rencontrées ?
* Les réticences de l'éditeur, devant notre refus de
procéder (en général) par commande groupée
(assortie d'un tarif dégressif en fonction du volume de la commande).
* Les réticences de l'éditeur, devant notre refus d'engagement
sur un volume total annuel ; nous proposons ce volume comme un pari ou un
objectif, mais refusons d'en faire une clause entraînant une
éventuelle pénalité ; tout au plus, un écart
important peut-il induire une révision des prix pour l'année
suivante.
* Les éditeurs étrangers (US, en particulier) ont parfois un
distributeur exclusif ; il n'y a plus de réelle concurrence, et par
conséquent des prix peu remisés.
Que peut nous apporter EUNIS ?
* Connaître et faire connaître les actions analogues menées
en Europe?
* Pourrait-on. au sein d'EUNIS, créer un " Observatoire " des
prix?
* En vertu des règles européennes, pourrait-on imaginer que pour
les produits US des importateurs de plusieurs pays puissent être mis en
concurrence?